Une explosion de l’accidentalité que les chiffres ne peuvent plus ignorer

En 2026, on estime à plus de 3 millions le nombre de trottinettes électriques en circulation en France. Une popularité qui ne se dément pas… mais qui s’accompagne d’une réalité bien plus sombre sur le plan de la sécurité routière.

Les chiffres sont sans appel. 45 personnes sont mortes sur une trottinette électrique en 2024, un chiffre qui a plus que quadruplé depuis 2019. Et la tendance ne s’inverse pas : entre avril et juin 2025, la mortalité des usagers d’EDPM (engins de déplacement personnel motorisés) a bondi de +57 % par rapport à la même période en 2024. Sur les 12 derniers mois, plus de 900 personnes ont été blessées gravement, soit une hausse de +28 %.

Dans certains départements, la situation est encore plus frappante. Dans le Doubs, le nombre d’accidents corporels impliquant au moins un EDPM a été multiplié par 10 depuis 2020. Et dans les trois quarts de ces accidents, il s’agit d’une collision entre une trottinette et une voiture.

Pourquoi la trottinette électrique est-elle si dangereuse ?

Une population d’usagers jeune et peu formée

Selon l’ADEME, 50 % des utilisateurs de trottinettes électriques sont âgés de 14 à 18 ans. Or la possession d’un permis ou d’un BSR n’est pas obligatoire pour conduire une trottinette. Résultat : beaucoup d’utilisateurs méconnaissent les règles fondamentales de circulation, ce qui génère des comportements à risque — non-respect des priorités, circulation sur les trottoirs, croisements mal négociés.

Une vulnérabilité structurelle face aux autres usagers

La trottinette électrique est un engin léger, rapide, peu visible. Sans carrosserie, sans ceinture, sans airbag, son conducteur est exposé directement à l’impact en cas de collision. Et ces collisions impliquent dans la grande majorité des cas un véhicule motorisé bien plus lourd.

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Un manque critique de visibilité et de signalisation

C’est là que le bât blesse le plus. Un utilisateur de trottinette qui tourne à droite ou à gauche sans prévenir, c’est un automobiliste surpris, un freinage d’urgence, parfois un accident. Les trottinettes ne sont pas équipées de série de clignotants. Et même lorsque des accessoires existent, les conducteurs n’ont souvent pas de solution pratique pour signaler leurs intentions sans risquer de perdre l’équilibre.

Ce que dit la loi en 2026 : des avancées, mais des lacunes persistantes

Face à cette situation, les pouvoirs publics ont progressivement durci le cadre réglementaire :

  • Âge minimal porté à 14 ans depuis septembre 2023
  • Assurance responsabilité civile obligatoire (amende jusqu’à 3 750 € en cas de défaut)
  • Port du casque obligatoire hors agglomération, fortement recommandé en ville
  • Gilet rétroréfléchissant obligatoire la nuit ou par faible visibilité
  • Feux avant et arrière obligatoires de nuit ou par mauvaise visibilité
  • Décret du 29 novembre 2024 : autorisation d’équiper son EDPM de feux stop et de clignotants

Ce dernier point est particulièrement important. Le gouvernement reconnaît explicitement que les clignotants améliorent la sécurité des trottinettistes. Ils ne sont pas encore obligatoires, mais leur installation est désormais officiellement autorisée et encouragée.

Pourtant, dans sa réponse à une question parlementaire en décembre 2025, le gouvernement a reconnu que les efforts se concentraient sur la prévention et le respect des règles existantes, sans nouvelles évolutions réglementaires immédiates. La responsabilité revient donc en grande partie aux usagers eux-mêmes : s’équiper correctement, signaler ses intentions, être visible.

Le problème que tout le monde vit, mais que peu ont résolu

Vous connaissez la scène : vous êtes en trottinette, vous approchez d’un carrefour, vous devez tourner à gauche. Il faut vérifier derrière vous, signaler votre intention aux voitures qui suivent… tout en maintenant votre équilibre et en anticipant le virage.

Sans rétroviseur, vous vous retournez — une fraction de seconde pendant laquelle vous ne contrôlez plus votre trajectoire. Sans clignotant, vous tendez le bras — et vous perdez en stabilité. Deux gestes de sécurité essentiels qui, paradoxalement, vous mettent en danger au moment où vous les effectuez.

C’est exactement ce problème que l’équipe de Visaia Bike a voulu résoudre.

Qlïr : le rétroviseur-clignotant qui change la donne

Qlïr est le premier accessoire combinant rétroviseur et clignotant en un seul équipement, conçu spécifiquement pour les vélos et les trottinettes électriques.

Pensé par des passionnés qui roulent eux-mêmes au quotidien à Privas, en Ardèche, Qlïr répond directement aux deux failles principales de sécurité des trottinettistes :

 Signaler sans lâcher le guidon

Les clignotants intégrés de Qlïr s’activent sans que vous ayez besoin de lever la main ou de perdre votre appui. Vous prévenez les automobilistes derrière vous, clairement et en temps réel, tout en gardant le contrôle total de votre engin.

 Voir sans se retourner

Le rétroviseur intégré vous offre une vision permanente de l’angle mort arrière. Plus besoin de ce coup d’œil qui déséquilibre et distrait au pire moment.

 Rouler en conformité avec la réglementation 2026

Depuis le décret de novembre 2024, les clignotants sont officiellement autorisés sur les EDPM. S’équiper de Qlïr, c’est se mettre en conformité avec l’esprit de la loi, tout en allant au-delà du minimum réglementaire.

 Un équipement pensé pour la vraie vie

  • Installation en quart de tour : montage et démontage rapides sur votre trottinette
  • Cheville expansive compatible avec la majorité des guidons
  • Batterie rechargeable longue durée : plusieurs semaines d’utilisation quotidienne
  • Résistant aux intempéries : conçu pour durer, par tous les temps
  • Fabriqué en France, à Privas en Ardèche, avec des partenaires locaux engagés

Prévenir plutôt que subir

Le gouvernement le dit lui-même : la prévention et les bons équipements sont la priorité. Les chiffres montrent que les accidents de trottinette sont en grande partie évitables. Ils surviennent majoritairement lors de collisions avec des voitures, souvent parce que le trottinettiste n’a pas été vu ou n’a pas signalé son intention à temps.

Qlïr ne remplace pas le casque, ni le gilet réfléchissant, ni le respect du code de la route. Mais il comble un angle mort réel dans l’équipement des trottinettistes : la capacité à communiquer avec les autres usagers de la route, en temps réel, sans compromettre sa stabilité.

Dans un contexte où les accidents explosent, où la réglementation évolue et où les usagers sont de plus en plus nombreux sur nos routes, s’équiper intelligemment n’est plus une option — c’est une nécessité.